
Pourquoi cette heuchera porte le surnom de "désespoir du peintre " reste un mystère. Je n'ai eu que du plaisir à peindre ses feuilles lorsque je suis tombé dessus dans le jardin suspendu du musée Gadagne. Les heures qui ont suivi à la maison pour achever cette aquarelle ont été tout aussi plaisantes et m'ont permis d'être plein d'audace et de faire plein d'essais. Le plus difficile était de garder la même énergie que lorsque j'ai peint sur le motif. Cette lumière qui éclaire cette plante n'est-elle que la manifestation d'une lueur d'espoir? ; )


